Avez-vous remarqué que dans le grand jeu de la vie, nous sommes souvent obsédés par ce que nous n’avons pas, oubliant que la vraie valeur réside dans ce que nous avons, dans chacun de nos mouvements, dans chacune de nos décisions.
La philosophie stoïcienne avec sa sérénité et sa sagesse nous rappelle que forcer les choses ne nous conduit qu’à un état de frustration chronique. Alors, voyons comment profiter du voyage sans se perdre dans l’obsession de la destination.
Imaginez vos objectifs comme une balade à vélo, vous imaginez le vent sur votre visage, le paysage qui change au fur et à mesure que vous pédalez, mais au lieu de profiter de la balade, vous êtes tellement concentré sur la ligne d’arrivée que vous oubliez de pédaler, de regarder les fleurs au bord du chemin ou même de ressentir l’adrénaline des montées abruptes. Tout ce que vous voyez c’est la fin de la route, ce but insaisissable qui devient votre seul et unique désir.
Le problème avec cette mentalité c’est qu’en forçant le rythme, vous finissez épuisé avant même d’y arriver. C’est comme essayer d’accélérer une tortue, le résultat devient inaccessible et le voyage se transcende en fardeau plutôt qu’en aventure.
En d’autres termes, apprécier le voyage en lui-même, pas seulement la destination et le secret consiste à ne pas renoncer à l’ambition, mais de trouver le juste équilibre entre l’effort et le plaisir. Pour appliquer cela, commencez à vous fixer de petits objectifs réalistes, plutôt que de vous focaliser sur le grand but. Appréciez chaque moment du voyage vers la réalisation de vos objectifs. Ainsi, le résultat final ne sera pas seulement une ligne d’arrivée mais le point culminant d’une expérience pleine de vie et d’apprentissage.
De plus, pratiquez l’auto compassion, si vous vous rendez compte que vous forcez trop les choses, rappelez-vous qu’il est normal de prendre du recul. La vie n’est pas un sprint, c’est un marathon ; et comme dans tout marathon, savoir garder le rythme constant et apprécier le paysage est essentiel pour ne pas s’épuiser avant la fin.
Alors, respirez profondément, lâchez le frein, mais surtout souvenez-vous que la destination n’est pas la plus importante car elle n’est qu’une étape avant le prochain voyage, et que chaque coup de pédale compte.
Bon mois d’octobre à tous !
